Depuis que j'ai 15 ans, que je suis en classe de Seconde, je porte ce vieux morceau de tissu rouge autour du poignet, en guise de bracelet kabbalistique. Il est à présent tout défraîchi, abîmé, en piteux état.
Je ne peux savoir s'il a guidé mes pas jusqu'à ce jour, ou s'il n'a été que simple témoin de mes frasques et de mes réussites, mais j'y jette de furtifs et réguliers coups d'oeils, pour savoir s'il est toujours là ou s'il est sur le point de se rompre. Parfois, je prie pour qu'il se déchire et qu'il tombe enfin de mon poignet, que je sois libre, apaisée, que je puisse tout redémarrer. Mais à d'autres moments, je le vois, non pas comme un associé, mais comme un élément du décor, qui bien qu'envahissant et difficile d'entretien, est tout de même important.
Il arrive parfois que l'on se pose ce genre de questions, autre qu'à propos de bracelets kabbalistiques de contrefaçon achetés à Carrefour.
Je ne peux savoir s'il a guidé mes pas jusqu'à ce jour, ou s'il n'a été que simple témoin de mes frasques et de mes réussites, mais j'y jette de furtifs et réguliers coups d'oeils, pour savoir s'il est toujours là ou s'il est sur le point de se rompre. Parfois, je prie pour qu'il se déchire et qu'il tombe enfin de mon poignet, que je sois libre, apaisée, que je puisse tout redémarrer. Mais à d'autres moments, je le vois, non pas comme un associé, mais comme un élément du décor, qui bien qu'envahissant et difficile d'entretien, est tout de même important.
Il arrive parfois que l'on se pose ce genre de questions, autre qu'à propos de bracelets kabbalistiques de contrefaçon achetés à Carrefour.

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